Trailwalker Oxfam : garder la motivation pendant l’entraînement… et pendant les 50 ou 100 km
On ne va pas se mentir : marcher 50 ou 100 km, ce n’est pas quelque chose que l’on fait tous les jours. Notre corps n’y est pas habitué. Même avec un bon entraînement, il y aura forcément un moment où, le jour J, vous en aurez ras-le-bol. Les pieds feront mal, la fatigue se fera sentir, et la célèbre phrase de l’âne dans Shrek — « C’est quand qu’on arrive ? » — risque de tourner en boucle dans votre tête.
C’est normal. Le Trailwalker Oxfam est autant un défi mental que physique. Et ce défi commence bien avant la ligne de départ.
Pour arriver prêt·e le jour J, l’entraînement doit devenir un rendez-vous régulier. Pluie, vent, ciel gris… il faudra parfois sortir même quand le canapé semble beaucoup plus accueillant. Heureusement, quelques astuces peuvent aider à garder la motivation.
Pendant votre entraînement
👥 1. Miser à fond sur l’équipe
Le Trailwalker est un défi collectif. Profitez-en pour :
- organiser des sorties commune
- créer un groupe WhatsApp motivant
- partager vos statistiques et vos galères
- planifier un week-end « choc » ensemble
Les jours où vous n’avez pas envie, vous le ferez pour les autres.
📊 2. Suivre vos progrès (et les célébrer)
Rien de plus motivant que de voir noir sur blanc que vous progressez :
- récupération plus rapide
- moins de courbatures
- paliers franchis
Même les petites améliorations comptent.
🌧 3. Changer la question
Au lieu de vous demander :
« Est-ce que j’ai envie d’y aller ? »
Demandez-vous plutôt :
« Est-ce que je serai fier·e de moi dans trois heures ? »
La motivation suit souvent l’action, et non l’inverse.
⏱ 4. La technique des 5 minutes quand la flemme s’installe
- Vous mettez vos chaussures.
- Vous sortez.
- Vous marchez 5 minutes.
Si au bout de 5 minutes vous voulez vraiment rentrer, vous rentrez.
👉 Dans 90 % des cas, une fois dehors, vous continuez.
Le plus difficile est souvent de franchir la porte.
Petit secret :
Les séances dont on est le plus fier·e sont presque toujours celles qu’on n’avait pas envie de faire.
🔄 5. Varier pour éviter la lassitude
Alternez :
- marche longue
- randonnée sur des terrains diversifiés
- renforcement musculaire (gainage, jambes)
- sorties nocturnes
- terrains boueux ou techniques
- vélo ou piscine pour changer de la marche
Moins de routine = plus d’envie.
Pendant le Trailwalker Oxfam : dans les moments difficiles
🎯 1. Se reconnecter à son “pourquoi”
Le Trailwalker n’est pas juste une course. Dans les moments de baisse de moral, rappelez-vous :
- le défi personnel que cela représente
- l’aventure d’équipe
- la cause solidaire
Posez-vous ces questions :
- Pourquoi je le fais ?
- Pour qui je le fais ?
- Qu’est-ce que cela va changer pour moi ?
Relisez ces réponses les jours de flemme.
Le Trailwalker est aussi un défi mental : pensez à vous soutenir mutuellement avec des paroles positives et à vous rappeler les raisons qui vous ont poussé·e·s à relever ce défi solidaire.
🏆 2. Se projeter dans le moment final
Imaginez :
- la ligne d’arrivée
- l’émotion avec votre équipe
- la fatigue transformée en fierté
- le fameux « On l’a fait !!! »
La visualisation est un puissant carburant.
Parcourir 50 km ou 100 km n’est pas une mince affaire ! Gardez en tête que ce défi restera un moment mémorable et une grande source de fierté, au regard de tous les efforts fournis.
🎯 3. Découper mentalement en micro-objectifs
Ne pensez pas trop aux « 50 km » ou « 100 km ».
Pensez plutôt :
- 👉 jusqu’au prochain ravitaillement
- 👉 jusqu’à la prochaine montée
- 👉 jusqu’à l’arbre là-bas
Notre cerveau gère mieux les objectifs courts.
🔁 4. Maîtriser son dialogue interne
Sur 100 km, votre petite voix intérieure va devenir… très créative 😅
Remplacez :
❌ « Je suis mort·e »
❌ « Je n’y arriverai jamais »
par :
✅ « C’est dur, mais c’est normal. »
✅ « J’ai déjà encaissé pire. »
✅ « Je gère. »
🤝 5. Compter sur l’aide de ses supporters
Vos supporters font partie intégrante de votre aventure. Ils seront là pour vous accompagner dans les bons moments… comme dans les plus difficiles, présents à 4h du matin sur un Point de Contrôle quand vous n’en pourrez plus.
C’est leurs encouragements et leurs sourires qui vous permettront d’aller au bout des 50 km ou 100 km.
Choisissez-les bien !😁
💡 Au final, le Trailwalker est une aventure unique.
Un défi physique, bien sûr, mais surtout une expérience humaine faite d’entraide, de persévérance et de fierté partagée.
Et quand vous franchirez la ligne d’arrivée, chaque pas, chaque entraînement et chaque moment de doute auront contribué à rendre cet instant encore plus précieux.

